Un email pour réchauffer vos dimanches soirs.

Whisky Weekly était une newsletter que nous envoyions chaque dimanche. Nous avons arrêté sa publication en avril 2020 après 42 éditions.
Retrouvez ici les copies de ces éditions, et inscrivez-vous à notre liste de diffusion pour être informé si on rallume la machine.

Nos éditions préférées

Quelques questions fréquentes

Vous êtes qui ?

On est deux copains qui se sont rencontrés sur les bancs de l’université à Edimbourg, et qui se sont forgés une passion commune dans ce que l’Ecosse fait de mieux : le whisky.

Ma première rencontre avec les single malts s’est faite en Ecosse à 20 ans. Je n’avais jusqu’alors comme idée du whisky que les blends bas de gamme que l’on coupait au coca en soirée ou en boite de nuit.

Étudiant en licence en Edimbourg, la curiosité m’a poussé à m’inscrire au forum des association de l’université à la session de découverte de la Napier Whisky Society.

Et, en haut des escaliers en colimaçon d’une tour séculaire, dans une salle aux vieilles boiseries à la peinture écaillée et aux teintures trouées, réchauffé par un petit feu crépitant dans la cheminée, j’ai eu un coup de foudre. Un coup de cœur gustatif pour ces nectars, bercés par les traditions ancestrales et le savoir-faire artisanal de distilleries souvent nichées au milieu de nulle part, dans une vallée inhospitalière ou sur une côte battue par les éléments.

De retour en France, j’ai converti le paternel à ces délices maltés. Une mission professionnelle ainsi que deux voyages avec lui dans les Highlands et les îles de la mer d’Irlande m’ont permis de continuer d’assouvir cette passion… jusqu’à vouloir la partager dans cette newsletter.

Dans la vie, je suis formateur dans le bâtiment (et ambassadeur local pour la SMWS à temps perdu).

J’ai découvert le single malt en Ecosse, grâce à un camarade écossais qui, pour que je sente bien les arômes et ne soit pas dérangé par l’alcool, m’avait dilué un Laphroaig 10 avec le même volume d’eau.

Depuis, j’ai appris à déguster ce spiritueux sans y ajouter d’eau, et je raffole même des bruts de fût ; mais c’est vraiment cette année d’études en Ecosse, en 2010, qui marqua le début de mon aventure avec le whisky. S’en suivirent mes premières bouteilles, mes premières belles découvertes. Puis des soirées dégustations de plus en plus fournies dans un bar de la rue Saint-Denis à Montréal, pour approfondir mes connaissances malgré la distance d’une expatriation québécoise qui durera trois ans et demi.

De retour à Toulouse en 2018, je retrouve Julien, qui revenait de quelques années en Bretagne, puis on découvre le Hopscotch, un pub écossais qui devient notre seconde maison. On y déguste de superbes whiskies, on y fait grandir notre passion, jusqu’au soir où on se dit, après quelques verres : “tiens, et si on partageait tout ça dans une newsletter”.

Dans la vie, je suis marketeur.

Pourquoi avez-vous arrêté ?

Par manque de temps. On s’est aperçu qu’écrire une longue newsletter chaque semaine demandait beaucoup de temps. Au moins deux heures, souvent le double, parfois le triple.

On s’éclatait là-dedans, mais entre la forte occupation de Robin pour développer son entreprise malgré le coronavirus et les multiples casquettes que porte Julien (dont celle d’ambassadeur local pour la SMWS), on a dû mettre cette aventure en pause.

Vous y racontiez quoi dans cette newsletter ?

Ce qui nous passait par la tête ! Le mieux est d’y jeter un oeil pour vous rendre compte. On avait créé 8 thématiques, chacune avec sa couleur inspirée de la palette de couleurs de la SMWS.

Vous faites quoi de mes données ?

Rien. Si vous nous avez laissé votre adresse email, elle est stockée dans notre outil d’envoi d’emails avec toute la sécurité attendue. Nous pouvons la supprimer sur simple demande.

Nous gardons pour l’instant les adresses emails de nos lecteurs pour pouvoir les prévenir si nous rallumons la machine.

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